Yennayer, 1er jour de l'an amazigh, décrété fête nationale, chômée et payée, il représente le nouvel an agraire berbère en Afrique du nord et en Egypte, en Algérie il coïncide avec le 12 janvier de chaque année autour duquel est organisée la saison agricole des paysans algériens. Il faut savoir qu'à l'origine, le peuple algérien est amazigh qui a subi les influences et civilisations multiples. Des contrées plus que d'autres en Algérie ont su préserver leur cachet d'origine des amazighs car n'ayant pas ou peu subies les invasions du fait du relief extrêmement difficile d'accès de ces régions de notre pays.
Cela n'empêche à rien que nos aïeules ont su préserver leurs us et coutumes berbères culinaires et vestimentaires.
Yennayer ou Nayer, premier jour de l'année agraire berbère, il suit le calendrier Julien à partir duquel sont planifiés et organisés la vie et le travail de la terre des paysans depuis des siècles.Yennayer n'a aucune relation avec la vie religieuse ou autre croyance, c'est une tradition millénaire ancestrale de nos repères et appartenance à un même et unique peuple qui nous unit avec nos aïeux autours de leurs us et coutumes, les Amazighs qui sont le peuple algérien à l'origine et ne se limite pas à une région, mais on est tous berbères ayant subi des influences et des alliances du fait de l'histoire de notre pays.
Bonne année Amazigh au peuple Algérien où qu'il soit dans le monde.
200 g de petits plombs de réserve ou 300 s'ils sont roulés fraîchement
150 g de fèves fraîches de saison ou une poignée de fèves sèches trempées la veille
1 poignée de pois chiches trempés la veille
2 carottes nouvelles grattées en dés
2 navets nouveaux épluchés et coupés en dés
1 poignée de petits pois verts frais de saison
1 poignée d'olives kalamata maison
quelques olives sigoises vertes conserve maison
piments forts frais rouge et vert
1 oignon émincé finement
3 gousses d'ail écrasées12 feuilles de lauriers
1 cc de gras de viande confite (chahma khli3)
40 ml d'huile neutre
200 g de pulpe de tomate épépinées et mixée
1 cs de purée de tomate en boite
1 morceau de sucre
1 cs de carvi-coriandre en poudre
1 cc de carvi-coriandre pour la fin de cuisson
1 cc de paprika fort ou doux
1/2 cc de poivre
sel
Dans un faitout de votre choix plutôt haut genre couscoussier en terre cuite traditionnellement
faire revenir l'oignon dans le gras et l'huile jusqu'à ce qu'il fonde
ajouter les épices et les tomates et le sucre, continuer de faire rissoler à feu doux pour atténuer l'acidité des tomates
ajouter 1 litre d'eau chaude
ajouter les pois chiches
couvrir et laisser cuire les chiches
lorsque les pois chiches seront tendres
ajouter tous les légumes
saler à ce moment
continuer la cuisson
à mi-cuisson des légumes frais
rectifier le volume d'eau
porter à ébullition
ajouter les petits plombs et laisser cuire
en fin de cuisson
ajouter les piments
rectifier l'assaisonnement en sel
ajouter 1 cc de carvi et coriandre, mélanger
continuer la cuisson.
Ce plat doit avoir la consistance d'une soupe d'ù l'étymologie jéria ou coulante et c'est valable pour les
pâtes traditionnelles bônoises du quotidien .
Le berkoukes sont des petits plombs roulés plus gros que la mhamssa, le berkoukes est plus utilisé dans la cuisine de la campagne algérienne, tandis que la mhamssa est plus citadine, elle est roulé plus finement .
Les olives sigoises, sont une variétés algérienne et se caractérisent par leur calibre qui peut atteindre la grosseur de petits abricots. En mûrissant elles deviennent violâtres, on en fait des
conserves pour l'année avec toutes les variétés d'olives à la pleine saison.
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