BARANYA OU BARANIA BEL BATATA-US ET COUTUMES ANCESTRALES
Baraniet el batata ou barania batata , recette oubliée que je dépoussière est un plat ou ragoût typique de la vieille cuisine du terroir Bônois., inédite lors de sa première publication
Elle est composée de viande d'agneau ou de mouton, pois chiches et de pommes de terre en gros quartiers frites, accomodée d'ail , de cumin et vinaigre
Seulement l'assaisonnement diffère de la barania assaisonnée de cannelle et liée d'un jaune d'oeuf et de jus de citron, déjà postée baranyet batata , d'autres baranya aussi postées: baranyet karnoun , baranyet baydenjel
ingrédients :
Viande d'agneau ou de mouton ou du poulet fermier pour ceux qui n'apprécient pas l'agneau ,selon le besoin
1kg de pommes de terre ( ici , pour 4 personnes)
1 gros oignon sec
1 poignée de pois chiches ( je voudrais préciser ici, que dans la vieille cuisine Bônoise on utilise les pois chiches presque dans tous les plats, de nos jours, ils sont délaissés par incidence économique, les pois chiches sont importés et leur prix a été multiplié / dix)
3 cs d'huile
1 cc de paprika fort
4 à 5 grosses gousses d'ail pilées avec le cumin
1 cs de cumin en poudre
sel au goût
1 cc de concentré de tomate
filet de vinaigre
huile pour friture
preparation:
Faire revenir la viande avec l'oignon râpé ( l'oignon est toujours râpé ou finement haché), dans l'huile
couvrir d'eau à niveau
ajouter les pois chiches
le paprika
laisser cuire viande et pois chiches
éplucher vos pommes de terre
les couper en gros quartiers
rincer et sécher
puis les frire dans une grande friture
Une fois la viande bien tendre
ajouter le concentré de tomates, l'ail et le cumin pilés, sel
donner quelques bouillons, la sauce doit être un peu réduite
vérifier l'assaisonnement avant de ranger les pommes de terre par dessus viande et pois chiches
laisser cuire une dizaine de minutes
hors du feu
ajouter un filet de bon vinaigre
se sert tel que, ni herbe ni quoique se soit d'autre
KHLELA ET BROCHE PORTE BIJOU DE BÉBÉ
laffa, composée de kofia en percale de coton qu'on pose sur les cheveux, foulards en soie tissés d'or ( mharems hrirs bel ftouls hrir barchem ), chéchia d'apparat, coiffe en forme de cône réalisé avec du cuir rigide tapissé de satin et entièrement recouvert de louis d'or ou de soltanis ( pièces anciennes , monnaie gravée d'écriture arabe avec au centre un médaillon en or ou hjar or et argent, tenu grâce au khayt kitane ( gros fil tressé trempé dans l'or et de chawchna , des pendentifs temporaux composés de jawher nfoussi ( minuscules perles de culture très rares, de tfefahs ( boules en or filigrané ) et hlelettes ( croissants en or filigrané aux extrémités, apparat des jeunes et nouvelles épouses qu'elles portent à chaque sortie ou grande cérémonie , elle reste kharaja la première année jusqu'à la naissance du premier enfant, être khareja longtemps( jeune mariée en grand apparat comme au premier jour de son mariage, est du sort des filles de grandes familles aisées car il faut payer la machta et les fkirettes; missa pour nous et merdaci après missa ( personne qui l'accompagne et la coiffe et se charge des changements de tenues ) et cela coûte cher.
la chéchia pour le quotidien est tapissée de velours grenat, avec un petit cône, kambou3a; au sommet en or et tenue sur la tête par un 3lej louis, pièces de monnaie en or que portent nos grand mères
Dléla, coiffe somptueuse de forme trapézoïdale, faite de cuir rigide ou de carton extra fort, tapissée de satin et entièrement recouverte de pièces en or, soltani, avec wasta bijou central en or, des louis d'or entrelacés et fixés avec des perles ( jawher) à sa base, se porte sur kofia en percale pour éviter que l'apparat ne glisse et un kob en velours ou satin bourré avec lequel on maintient la forme de la dléla, qui est attachée à la l'arrère avec de la fatla tressée ou kitane ( gros fil d'or ), le tout est recouvert à l'arrière avec une tessriha en satin brodé de tall pour camoufler les attaches!
on peut poser un jbin ( diadème ) juste au dessus de la rangée de louis de la base de la coiffe mais en général on s'abstient de le faire car pas nécessaire, la coiffe est suffisamment lourde à porter , à l'époque selon les vieilles traditions on ne le fait pas,
un ktina faite de chaînes à maillons larges et maintenue par des mkhatefs ( triangles en or filigrané ) qui s’agraffent de part et d'autre autour du sommet de la dlela anciennement, de nos jours , elle pend autour du visage, ce qui n'est pas conventionnel
zinet el khad ( fine chaine avec un sujet de forme spéciale que les familles montaient qui s'accroche s'accroche et vient se placer sur le côté d'une joue
chawchna, les pendentifs temporaux en perles , jawher nfoussi , tfefahs , hlélettes et mkhatefs ( bijoux motifs en or filigrane ) seront fixés à mi oreilles pour dégager le visage, enfin, on pose au sommet de la dléla et de chéchia une raacha, bihou à ressort souples qui maintiennent des fleurs stylisées en or qui se bougent à chaque mouvement de la jeune épouse ou mariée !
C'est un plat qui plairait bien chez moi et qui ferait plaisir à mon mari il adore les pommes de terre bisous
RépondreSupprimerAvec un beau morceau de poulet, ton plat me plairait beaucoup, d'autant que j'adore les pommes de terre. Merci pour ces jolis souvenirs que tu nous partage. Bonne journée et gros bisous
RépondreSupprimerEncore un plat plein de saveurs que tu nous proposes, cela fait envie
RépondreSupprimerBises
joli plat et bonnes épices et très joli ces tenues
RépondreSupprimerune bonne soirée bises
c'est gentil a toi de partager avec nous tous ces trésors familiaux!!!! bisous
RépondreSupprimerCa ne donne une idée pour ce midi... bonnes vacances en Turquie,j'espère que tu nous oublieras quelques photos de paysages et de plats!
RépondreSupprimerCette assiette plairait à toute ma famille ! C'est tout ce qu'on aime !
RépondreSupprimerUn vrai régal pour sublimer les pommes de terre. Bisous
RépondreSupprimerHum ça a l'air bien bon
RépondreSupprimerUne jolie recette !
RépondreSupprimerNous te souhaitons une belle soirée !
Bisous de nous deux